Dans quelles situations ?
L’extraction-implantation immédiate est envisagée lorsqu’une dent doit être extraite pour une fracture, une carie profonde non restaurable, un échec de traitement de racine ou une mobilité avancée, et que l’os qui l’entoure est préservé. Elle concerne aussi bien une dent isolée que plusieurs dents voisines, et, dans sa forme la plus complète, une arcade entière (voir la page Dents fixes complètes sur implants).
Trois conditions sont vérifiées au scanner : un os suffisant pour stabiliser l’implant le jour même, une paroi osseuse intacte côté joue, et l’absence d’infection active étendue. Lorsqu’une de ces conditions manque, on procède en deux temps, avec une préservation de l’alvéole puis une pose différée.
Pourquoi ne pas attendre ?
L’extraction-implantation immédiate est envisagée lorsqu’une dent doit être extraite pour une fracture, une carie profonde non restaurable, un échec de traitement de racine ou une mobilité avancée, et que l’os qui l’entoure est préservé. Elle concerne aussi bien une dent isolée que plusieurs dents voisines, et, dans sa forme la plus complète, une arcade entière (voir la page Dents fixes complètes sur implants).
Trois conditions sont vérifiées au scanner : un os suffisant pour stabiliser l’implant le jour même, une paroi osseuse intacte côté joue, et l’absence d’infection active étendue. Lorsqu’une de ces conditions manque, on procède en deux temps, avec une préservation de l’alvéole puis une pose différée.
Comment se déroule la séance ?
Consultation et scanner
Intervention sous anesthésie locale
Dent provisoire fixée le jour même
Cicatrisation
Dent définitive
Et les suites ?
Les suites sont celles d’une extraction : une gêne et un gonflement modérés pendant deux à quatre jours, calmés par des antalgiques simples. La plupart des patients reprennent leurs activités le lendemain ou le surlendemain. Des consignes écrites vous sont remises et le cabinet reste joignable.
Études de cas cliniques
Questions fréquentes
Non lorsque les conditions sont réunies : les taux de succès sont comparables à ceux d’une pose différée. C’est précisément le rôle du scanner de vérifier ces conditions.
Oui, c’est même l’indication où cette approche apporte le plus, parce qu’elle préserve le contour de la gencive.
Elle est fixée mais placée hors des contacts : on évite de mordre dessus pendant la cicatrisation.
L’implant est posé mais laissé au repos, et une solution provisoire prévue à l’avance est mise en place.
Oui, c’est le cas le plus fréquent. Il reçoit toutes les informations nécessaires.

